Je vous présente la permaculture, très prisée au niveau des potagers urbains. Il s’agit d’un écosystème et d’un mode de pensée différente.

La petite histoire de la permaculture

La permaculture est une initiative  du biologiste australien Bill Mollison. C’est une forme de culture permanente  qui remonte aux années 1970.

La permaculture cible la culture pour tous, une solution durable pour nourrir les humains. La permaculture repose essentiellement sur la photosynthèse avec la superposition de 2 à 3 étages de végétation.

Les plantes font de l’auto-semaison  avec peu d’arrosage. Cela permet au jardinier de faire des réajustements tout en ne récoltant que ce qui correspond à ses besoins immédiats.

Pour en savoir plus, consultez ce sujet.

Quelques principes de la permaculture

Il faut débuter par l’observation de la nature pour bien gérer la culture. Cette observation repose sur une meilleure compréhension de l’aspect de la terre, du degré d’ensoleillement, de l’identification des plantes sauvages et des végétaux à planter en association.

La couverture de terre est primordiale. La protection du sol est effectuée avec du paillis, protecteur de sol et nourriture nécessaire lors du stade de décomposition.

De plus, le paillis amoindrit les besoins en engrais, en eau tout en proscrivant les soucis de désherbage. L’épaisseur requise du paillis oscille entre 3 à 5 cm.

Un mode de circulation bien régulé

Le paillis doit être protégé contre tout piétinement néfaste. Il est préférable de créer de petites parcelles d’1 m à 1 m 20 de côté.

Pour une meilleure circulation, il faut créer des passages entre les parcelles et les bacs potagers. Par ailleurs, il est conseillé de concevoir un plan de permaculture.

Le plan permet de mieux gérer l’espace composé de carrés potagers en bacs ou de parcelles en terre. En outre, l’usage de buttes ou de carrés potagers offre un jardinage confortable.

En parallèle, la quantité de terre sous les végétaux est plus dense pour un meilleur usage de l’espace  et une optimisation du drainage.

Les solutions bio pour la permaculture

Il faut faire appel à de la paille sans graines, ajoutés à plusieurs déchets verts, ainsi que des restes de taille ou de tonte. Au niveau des traitements, il faut privilégier les produits naturels et faits maison.

Cela permet de lutter contre les maladies, les nuisibles. Le traitement inclut la macération des végétaux pour aboutir jusqu’aux purins.

La permaculture inclut aussi la prise en considération des animaux pour le respect de la biodiversité et le compagnonnage. Pour en apprendre davantage, compulsez ceci.

Crédit Photo : pleinevie.fr & leconomistemaghrebin.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *